L'Afrique devrait en tout état de cause s'atteler à sa propre édification au lieu de jouer les guignols au côté d'un Occident obnubilé par ses intérêts propres et son influence à outrance. Le drame de l'Occident, c'est bien de se considérer civilisé dans un monde où il semble fatalement résolu à ne pas se départir de ses turpitudes, au demeurant tout aussi barbares que ces tragédies contre lesquelles il prétend se démener à grand déploiement d’artillerie. Honoré FOIMOUKOM
Cameroun: Les pays d’Afrique centrale en conclave pour mieux combattre la grippe aviaire
Ecrit par MBOG/mn/APA
15-10-2008
Les pays d’Afrique centrale sous l’égide de la FAO, sont réunis à Douala pour un atelier sous régional consistant à se prémunir contre la grippe aviaire suite à la détection des foyers de cette maladie hautement pathogène dans certains pays du continent, a constaté mercredi APA.
Pendant trois jours, il sera question pour les participants d’échanger d’expérience en vue du renforcement des capacités des dispositifs nationaux, de mettre en place des mécanismes de riposte rapides et coordonnés en cas de foyer.
Ils se penchernt aussi sur les moyens de prévenir l’infection contre l’Influencza aviaire hautement pathogène (IAHP) et de prendre conscience de l’importance de la dimension transfrontalière de lutte.
Pour le représentant de la FAO, le Sénégalais Cheikh Sadibou Fall, son organisation a engagé des mécanismes d’alerte suite « à la résurgence de la grippe aviaire dans le continent africain », en occurrence, en Afrique du Nord avec l’Egypte pour principal foyer, et en Afrique de l’Ouest, notamment au Togo.
Selon M. Fall, l’Afrique centrale n’est pas épargnée par la maladie, à partir du moment où elle est visitée par des oiseaux migrateurs porteurs souvent du virus Hn5.
Au regard de la proximité du foyer, la FAO soutient qu’il est temps pour que « les pays de la CEMAC (Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale) se mobilisent contre grippe aviaire et prennent des mesures appropriées pour éviter toute surprise ».
Il s’agit entre autres, de tester des plans nationaux pour s’assurer de la pertinence des procédures d’intervention et de la coordination la finalité étant à la prise des mesures communautaires en cas d’apparition d’un seul cas de grippe aviaire dans l’un des pays de la région.