L'Afrique devrait en tout état de cause s'atteler à sa propre édification au lieu de jouer les guignols au côté d'un Occident obnubilé par ses intérêts propres et son influence à outrance. Le drame de l'Occident, c'est bien de se considérer civilisé dans un monde où il semble fatalement résolu à ne pas se départir de ses turpitudes, au demeurant tout aussi barbares que ces tragédies contre lesquelles il prétend se démener à grand déploiement d’artillerie. Honoré FOIMOUKOM
Cameroun/Bamenda: Un glissement de terre fait un mort
Ecrit par Frederic Takang
06-08-2009
La forte pluie qui s'est abattue sur cette ville mardi dernier, au aussi provoqué des blessés et des dégâts matériels.
Le bilan officiel n'a pas encore été établi. Mais, les premiers éléments de recoupements disponibles font état de ce que le jeune Jospin, âgé de 12 ans, a trouvé la mort suite aux décombres d'une maison qui l'ont enseveli. L'incident s'est produit mardi dernier dans la zone dénommée Sisia au quartier Nkwen à Bamenda, précisément au lieu dit Up-Station. En réalité, après la grande pluie qui y est tombée entre 15-18, une maison perchée au flanc d'une colline haute d'environ cinquante mètres de hauteur, s'est écroulée.
Les matériaux ç leur passage ont aussi affecté plusieurs autres maisons. Aune n'a résisté à la violence du choc. Ce qui fait que pour l'instant, les maisons d'habitation qui se sont effondrées sont estimées à une bonne centaine. Il a fallu des secours de circonstance pour sortir le corps du petit Jospin des décombres. Deux personnes habitant avec Jospin ont aussi été touchées. Il s'agit de sa mère et son beau-père. Ils ont respectivement été victimes de fracture au bassin et aux genoux. De nombreux blessés ont été conduits à la Pmi à Bamenda. L'identification de Jospin a été rendue difficile du fait que son père était absent et sa mère ne s'était pas encore remise. C'est d'ailleurs pour cette raison que le corps de Jospin a été étalé au domicile d'un des voisins, jusqu'en début d'après-midi d'hier, mercredi, en attendant que le constat de son décès soit dressé.
Les maisons qui ont échappé à la bourrasque des torrents, laissent transparaître des fissures sur leurs murs.
Plusieurs artères importantes de ce quartier et celles de ses environs étaient obstruées. Des tas de boue et d'ordures traînés par les eaux ont obstrué les rues, et ont ainsi perturbé la circulation routière. Les quartiers Nkwen et Ndamukong dans la commune de Bamenda 3ème n'ont pas échappé à la colère des eaux. Ils ont été entièrement inondés. La voie principale, menant dans la ville de Bamenda, a été coupée, suite à un glissement de terrain. A Banja Street, une dizaine de résidences ont été pratiquement noyées par les eaux. Et les habitants n'ont eu leur salut que grâce à leur talent de nageur. A l'intérieur des cours, effets vestimentaires et appareils électroménagers flottaient en surface.
Des nouvelles journées pluvieuses annoncées par la météo menaçaient d'alourdir le bilan des dégâts humains et matériels. Pris de panique, des résidents de plusieurs zones à risques commençaient à abandonner leurs habitations pour se réfugier n'importe où, faute d'avoir été placés dans des abris. La zone où s'est produit cet incident est classée parmi les lieux à risques à Bamenda. Il y a trois mois, le nouveau délégué du gouvernement auprès de la communauté urbaine de Bamenda demandait aux populations de quitter ces lieux. Sans succès. L'importance des dégâts de l'autre jour à fait dire dans certaines radios locales que le bilan était assez lourd. Deux ou cinq morts ? Toujours est-il que la descente effectuée par les autorités administratives et municipales, hier mercredi, pourra nous édifier.
je suis ouattara youssouf, je suis à la recherche des amis d'enfance à Bamenda dans les années 1978-1979 à l'école bilangue scool Djone, Tarrê, Honorine etc. et Sou, Nebaga, Tié, Ngoum, Karo, Dingue tous à Fontias street mon Email
Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
'>o
Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir