L'Afrique devrait en tout état de cause s'atteler à sa propre édification au lieu de jouer les guignols au côté d'un Occident obnubilé par ses intérêts propres et son influence à outrance. Le drame de l'Occident, c'est bien de se considérer civilisé dans un monde où il semble fatalement résolu à ne pas se départir de ses turpitudes, au demeurant tout aussi barbares que ces tragédies contre lesquelles il prétend se démener à grand déploiement d’artillerie. Honoré FOIMOUKOM
La soirée du mardi 6 mai a été un calvaire pour Clinton même si celle-ci à remporté d’un cheveu l’Etat d’Indiana (51% contre 49%). Mais elle est toujours derrière Obama quant au nombre des délégués, quant au vote populaire et actuellement les fameux « Super Délégués » rallient peu à peu Obama. Mathématiquement il est donc impossible que Clinton rattrape son adversaire – il ne reste plus que quelques Etats, le système de la proportionnelle fait que même si Clinton les gagne tous, elle n’aura jamais assez de délégués pour remonter son déficit qui se creuse de jour en jour.
Obama a remporté la Caroline du Nord, une victoire écrasante qui l’a poussé à délivrer dans la même soirée un de ses discours les plus pathétiques – il a parlé de son père, du rêve américain, de l’inertie des institutions qui estiment que “la route est trop longue”, et c’est ainsi qu’elles ont pendant longtemps découragé tout effort de redressement. Il a rappelé à l’intention de ceux qui ne votent pas pour lui que même s’ils sont différents de lui, même si les routes ne sont pas les mêmes, l’Espoir est toutefois la préoccupation, et cet espoir est le même pour tout Américain. Ce discours brillant, éloquent, structuré tranchait considérablement avec l’intervention morne d’une Clinton affectée sensiblement par la tournure des événements. Or elle a décidé de poursuivre le combat et demande le soutien financier des électeurs par le biais du web pendant qu’Obama s’attèle maintenant à torpiller John McCain.
A ce stade l’obstination de Clinton est suicidaire pour le parti des Démocrates. Hillary devrait jeter l’éponge, rallier Obama afin que le Parti n’arrive pas en mille morceaux lors des élections générales en novembre prochain - John McCain attend… Or on rapporte que le clan Clinton n’accepte jamais une défaite. Mais souvent certaines décisions – le retrait de sa candidature par exemple et le ralliement – peuvent ne plus être interprétées comme une
défaite mais une victoire, une grandeur d’esprit. A condition, bien entendu, de se décider à temps et non devant le ridicule d’une situation qui vous met les pieds au mur. Une chose est certaine, disons-le maintenant : Barack Obama sera le prochain candidat des Démocrates à l’élection présidentielle américaine. Tout le monde le sait. Y compris, j’en suis convaincu, le clan Clinton.
Et comme on dit chez moi, « C’est quoi qu’on attend maintenant donc alors ? »
certes, je ne sais pas pourquoi elle reste encore dans la course, tous les sondages montrent qu'elle na plus de chance, mais elle signe indien. Si c'était Obama à sa place, je crois fermenment qu'il aurait deja jetté l'éponge, mais sachenat que les gens veulent qu'elle continue à semaer le desordre avant de partir, elle reste. Ell sait bien que si La guerre continue, les democrates risque perdre et on dirra par la suite que le garc a fait perdre le parti. Pourtant en laissant tomber le theatre maintenant on peut unir les efforts pour battre Mc cain tres simplement.